Cameroun - Finance. SUD,Budget 2019 : 17 milliards de Fcfa c’est l’enveloppe réservée à la région

cameroun24.net Le 15 janvier 419 Opinion Imprimer Envoyer cet article à Nous suivre sur facebook Nous suivre sur twitter Revoir un Programme TV Grille des Programmes TV Où Vendre Où Danser Où Dormir au Cameroun
L’exigence d’une discipline budgétaire évoquée à l’occasion du lancement du budget pour le compte de l’exercice 2019 qui s’est déroulé récemment en la salle polyvalente du collège régional d’agriculture (Cra) d’Ebolowa sous la présidence du gouverneur de la région du Sud qu’assistait le chargé de mission du Minfi avec la participation des gestionnaires, prestataires et autres élus locaux.


Pour Albin Rolland Koumda Ayissi, Chef de brigade de contrôle et de l’audit au Minfi et Chargé de mission pour le lancement du budget 2019 dans le Sud d’évoquer les priorités essentielles de ce budget. Pour lui, il est question, « de la crise sécuritaire qui est  coûteuse, du retrait de la Can dont les dépenses réalisées vont continuer à être payées, de la maîtrise du développement local à travers la décentralisation. Ce qui est accompagné des mesures prises de la réduction et assainissement de la dépense publique, les mesures d’optimisation de la collecte des recettes. Localement, on verra la poursuite des projets des grands chantiers, les barrages Memve’ele et Mekin, les routes Megong, Sangmélima, Bikoula, Djoum. L’autoroute Kribi Lolabe, l’électrification rurale, la construction des infrastructures  scolaires, sanitaires et les adductions d’eau. Pour les retards, les mesures sont prises à savoir, l’optimisation des délais d’exécution de la dépense dans toutes les phases. Les acteurs de la chaîne d’exécution de la dépense soient désormais encadrés dans le temps, dans les dispositions de l’exécution. Désormais, au niveau de l’engagement on aura, 10 jours, de la liquidation 14 jours, l’ordonnancement 3 jours, la prise en charge 14 jours c’est cela la première mesure du chef du département ministériel. La seconde phase tient au renforcement de l’accompagnement des acteurs impliqués dans l’exécution de la dépense. Il s’agit de mettre en place une ingénierie d’accompagnement des acteurs auprès des administrations, une ingénierie de formation des acteurs en charge de l’accompagnement de ces administrations. La question fondamentale est de permettre aux uns et aux autres d’être des professionnels et d’y exécuter leurs tâches de manière aisée. Pour le cas des exécutifs communaux, ils devront s’approprier  des dispositions législatives et réglementaires  en matière de l’exécution de la dépense publique ». Comme pour dire qu’ils doivent s’entourer des expertises qui les permettront de gérer le volume des ressources qui sera mise à la disposition des collectivités territoriales décentralisées dans le cadre du renforcement du processus de la décentralisation. Ce qui doit amener les maires à capitaliser leurs services techniques à consommer ce volume important de ressources, afin de permettre l’exécution de projets publics de manière efficiente au bénéfice de leurs populations.  Pour Félix Nguelé Nguelé gouverneur de la région du Sud, « il s’agit pour les acteurs de la chaîne de la dépense de s’imprégner de la loi de finances, de s’imprégner de la circulaire de l’exécution du budget, faire preuve de beaucoup d’anticipations. L’année dernière n’a pas été bonne, seulement 40% du budget alloué à la région a pu être consommé. Le souhait est que cette année, qu’il y ait une amélioration des performances. Tout est alors dans le sens de la responsabilité des autorités ordonnateurs délégués de la région du Sud, ce sont elles qui doivent déclencher le processus d’exécution ». Il faut noter que le phénomène de la sous consommation reste entier à cause de l’immaturité des projets. On alloue sans savoir ce qu’on va réellement réaliser, sans une étude approfondie de l’ouvrage à réaliser. Ce qui favorise l’existence de nombreux chantiers abandonnés. Pour plus d’efficacité et de réalisme, ne budgétiser que des projets matures, que chacun joue son rôle que ce soit dans la chaîne de collecte des ressources que celle de l’exécution.                                 

Jacques Pierre SEH

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