Cameroun - Culture. Comment l’homme Gbaya attrape le serpent ?

cameroun24.net Lundi le 29 Avril 2019 Culture Imprimer Envoyer cet article à Nous suivre sur facebook Nous suivre sur twitter Revoir un Programme TV Grille des Programmes TV Où Vendre Où Danser Où Dormir au Cameroun
Il s’appelle Sodea Daniel, Chef Traditionnel de profession, mais chasseur de serpent comme carrière écrit le journal numérique Chateau News .Com .

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Ses talents de tueur de serpent dépassent largement les frontières nationales. C’est sans doute le métier le plus dangereux au monde. Sodea Daniel, Chef Traditionnel au quartier Bowana à Di, est né pour chasser les serpents. Cette activité, l’homme Gbaya, chasseur de reptile l’a hérité de ses ancêtres. Dans la tradition Gbaya le métier de chasseur de serpent se transmet de père en fils. « Le serpent est un animal aquatique, mais il peut vivre dans l’eau et sur terre. Je suis initié pour attraper le serpent puisque mon père est initié par mon grand-père. Il a même donné la dote de ma maman avec la peau du serpent », raconte Sodea Daniel. Une démonstration de force qui n’a laissé personne indifférent lors du Festival annuel Moinam organisé à Ngaoundéré. L’homme grand passionné et collectionneur de reptile a impressionné. Pour attraper le serpent, le chasseur se prépare dans un accoutrement particulier afin d’éviter de se faire mordre. Le chasseur suit le serpent à la trace jusqu’à son trou. Delà il allume le feu pour pousser le serpent à sortir. « On suit les traces des pas du serpent jusqu’à ce que l’on voit là où le serpent est entré. Si vous voyez deux yeux il y’a deux serpents et s’il y’a un seul oeil il y’a un serpent ».


Boubakary MOUSSA

Heritage
When Gbaya culture is renovated with MOINAM

The Moïnam association Gbaya promotes its culture and its values in Ngaoundéré. The culture of this ethnic group was on the front page. Several discoveries have been made, like that of the calendar among the Gbaya. The mastery of the agricultural calendar is an important element in Gbaya culture, to cultivate, go fishing or hunting. “We use this as a calendar too. The ancients used it to see the difference of the seasons. At 18h it is located at sunrise that means that if you have not yet burned your field is that the year will be lost for you “, say Tane Ngaye. Faced with the gradual and programmed disappearance of ancestral knowledge in this area, the old guard seized the opportunity of major cultural events to perpetuate the traditions : “grandparents say that it comes from a revelation if we can say that the ancestors have used it since and they transmit from generation to generation “, adds Tane Ngaye. Since hunting is also an identity activity of the Gbaya people, Sodéa Daniel, a traditional leader in the Bohana Adi neighborhood, is a snake hunter. In the Gbaya tradition, the profession of reptile hunter is transmitted from father to son. “I am initiated into this because my grandfather initiated my father and he even gave the dowry of my mom with the skin of the snake. That’s why my father introduced me to the snake hunt “, says Daniel.


Mathieu YADJI

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Mise à jour 29/07/2020 à 22:28:09

 

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