Cameroun - Jeunesse. L'avocat Martin Longo répond favorablement à l'appel du Président de la République

cameroun24.net Vendredi le 12 Février 2021 Opinion Imprimer Envoyer cet article à Nous suivre sur facebook Nous suivre sur twitter Revoir un Programme TV Grille des Programmes TV Où Vendre Où Danser Où Dormir au Cameroun
Lire sa tribune « OUI A L’APPEL DU 10 FEVRIER 2021 AU RETOUR AU PAYS DU PRESIDENT S.E.M PAUL BIYA » parvenue à la rédaction de Cameroun24.

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   OUI A L’APPEL DU 10 FEVRIER 2021
 AU RETOUR AU PAYS DU PRESIDENT S.E.M PAUL BIYA       
          

                                                                           .
La Haute Sollicitude avec laquelle le Président de la République S.E.M Paul BIYA lors de son discours du 10 février 2021 à la jeunesse camerounaise, célébrant le 55ème anniversaire de la Fête de la jeunesse, a invité la communauté camerounaise, de l’étranger, à revenir au pays natal dans le cadre du processus de construction du Cameroun est une Bonne nouvelle pour cette nouvelle et fera date.
L’Appel du 10 février 2021 doit se traduire au niveau gouvernemental, par des initiatives fortes et des mesures volontaristes, en vue de la mobiliser, en lui dédiant des institutions et par la mise en place des mécanismes et des outils d’adaptation à son service.
Deux mesures sont indispensables au soutien de l’Appel du Président de la République S.E.M Paul BIYA :
La première mesure est l’urgence de la création d’un Ministère Chargé de la Communauté Camerounaise Résidant à l’Étranger, qui sera chargé d’élaborer et de mettre, notamment en œuvre l’Appel de Yaoundé du 10 février 2021 du Président de la République, S.E. Monsieur Paul BIYA et la politique gouvernementale relative à la communauté camerounaise à l’étranger.
Il s’agira notamment de :
- promouvoir l’action économique, sociale, culturelle et éducative en faveur de la communauté camerounaise à l’étranger ;
- contribuer à la sauvegarde des intérêts matériels et moraux de la communauté camerounaise à l’étranger, tant dans les pays d’accueil, qu’au Cameroun ;
- encourager la vie associative culturelle de la communauté camerounaise à l’étranger ;
- Identifier et suivre les mouvements migratoires des Camerounais, et appréhender les problématiques, l’analyse et faire des recommandations ;
- participer à la négociation des accords bilatéraux et internationaux relatifs à la communauté camerounaise à l’étranger et en assurer le suivi ;
- participer à la représentation du gouvernement auprès des organisations, conférences et réunions internationales et régionales traitant de l’émigration et des questions concernant la vie et le séjour de la communauté camerounaise à l’étranger;
- veiller à la mise en œuvre des actions ciblées concourant à assurer les meilleures conditions de retour temporaire ou définitif et de réinsertion au Cameroun des camerounais de la diaspora.
La seconde mesure est le renforcement de la dynamique institutionnelle, économique et sociale de notre pays pour la diaspora.
Pays arrimé à l’émergence 2035, et propulsé dans son développement économique et social, le Cameroun fait face à plusieurs défis.
Pour les relever, d’importants chantiers ont été lancés, sous la conduite de S.E. Monsieur Paul BIYA, dans lesquels la participation sociale et citoyenne des Camerounais résidant à l’étranger a toute sa place :
• Promotion de l’investissement public et privé et leurs secteurs dédiés ;
• Construction de plusieurs infrastructures dans les domaines de l'eau et de l'énergie, avec les barrages hydro-électriques, pour l’extension de notre capacité énergétique ;
 • Projets de réhabilitation de notre réseau routier et infrastructurel ;
• Chantiers et projets agricoles ;
• Chantiers menés par les collectivités territoriales décentralisées ;
• Projets en matière de santé, d’éducation et de culture ;
• Développement des secteurs industriels, du tourisme, de l’artisanat ;
• Promotion de nouvelles technologies de l’information et de la communication ;
• Développement des projets sociaux.
La contribution de la diaspora est importante pour le Cameroun, en matière d’investissement et de financement et chaque camerounais, où qu’il soit, doit pouvoir être informé de l’ensemble de ces programmes et, s’il le souhaite, être associé à ces dynamiques économiques et sociales, en cours dans son pays, sans négliger la dimension immatérielle de par les compétences, qu’elle représente et sa capacité à participer à nombre de débats sociétaux, comme force de propositions.
A titre d’exemple, deux de mes propositions ont abouti à la création de la Division des Camerounais de l’étranger et au Fodias (Forum des diasporas), qui est une version du Forcame (Forum des camerounais de l’étranger), que j’avais conseillé en 2004.
En réponse à l’Appel du 10 février 2021 de S.E. Monsieur Paul BIYA à la diaspora camerounaise, je lance les semaines prochaines, la mise en place d’un Forum international des compétences camerounaises à l’étranger (FINCAME).
La mission du FINCAME est double :
- Constituer une plateforme d’intermédiation entre les Camerounais résidant à l’étranger et le Cameroun, à travers la mise en place des structures, des ressources et mécanismes de fonctionnement, en synergie avec tous les acteurs impliqués;
- Raffermir les efforts des différents départements ministériels ou pôles régionaux et organismes, en vue d’optimiser les retombées par une action globale et harmonisée.
Le FINCAME aura pour objectifs de :
− Relever et de repérer les compétences des Camerounais résidant à l’étranger, les différents pays et les différents secteurs, et établir une base de données pratique;
− Fournir l’expertise, le conseil et l’assistance aux secteurs et programmes de développement du Cameroun ;
− Relever les besoins précis en termes de compétences des différents plans sectoriels, des plans de développement régionaux, locaux, des zones d’activités dédiées, des projets structurants ;
- Encourager la synergie entre les Camerounais résidant à l’étranger et les compétences régionales ou locales ;
- Contribuer au renforcement de la coopération multilatérale ;
- Orienter les projets potentiels d’investissement des Camerounais résidant à l’étranger ;
− Présenter de manière multiforme les différents domaines d’activités et acteurs privés et publics de ces différents plans aux camerounais disposant d’une expertise ;
− Diversifier les outils de mise en relation des responsables des ressources humaines avec les associations identifiées et les compétences individuelles ;
− Accompagner les Camerounais résidant à l’étranger à intégrer le marché national et répondre aux appels d’offres des collectivités territoriales décentralisées en matière l’emploi ;
- Favoriser le transfert des technologies et du savoir-faire ;
- Promouvoir les partenariats et l’investissement;
- Soutenir la recherche scientifique et les projets culturels, artistiques et sportifs.
Le FINCAME disposera, notamment d’un portail qui recense les profils des Camerounais résidant à l’étranger, qui ont déposé leur curriculum vitae dans le cadre d’une recherche d’emploi ou d’un projet d’échange de compétences au Cameroun.
Il travaillera en relation étroite avec les associations camerounaises de l’étranger, dans le respect strict de leur autonomie et confidentialité, pour obtenir des listings de leurs membres sur les volontaires camerounais qui souhaitent rentrer au pays.
La diaspora camerounaise doit d’ores et déjà mener un travail auprès des autorités publiques camerounaises et leurs représentations à l’étranger, auprès des décideurs privés et publics, ainsi que de l’opinion camerounaise, pour restaurer l’image du camerounais, qui devrait accompagner le cercle vertueux de la préparation au retour temporaire/définitif des compétences et des expertises.
L’Appel du 10 février 2021 de S.E. Monsieur Paul BIYA à la diaspora camerounaise, s’adresse également à la jeunesse camerounaise, qui a été trompée par le leader de d’une formation politique, qui a fait de l’agitation permanente une activité, en donnant rendez-vous à un certain nombre d’entre eux, avec comme objectif de détruire, pour détruire les acquis du Renouveau, s’ils ont pris fait et cause pour la paix.
On ne peut que constater qu’aujourd’hui, nombreux sont ceux qui ont l’impression que c’est l’aventure pure et simple, c’est l’anarchie pour l’anarchie, et d’autres ont démissionné.
 La jeunesse camerounaise préfère apprendre des valeurs et des qualités intemporelles, qui lui permettront de s’épanouir et de réussir, en tant qu’êtres humains dans n’importe quel environnement, que d’attendre la création de centres de métiers, qui leur est de nouveau proposés dans une suite de formules toutes faites, qui perdurent depuis plusieurs années dans le prêt à bricoler politique de ce parti d’opposition.
Nous devons mettre l’humain et son développement personnel au centre de nos préoccupations. Avec des êtres humains épanouis, capables d’agir dans l’empathie, l’entraide, le changement, la bienveillance et l’amour, la puissance de nos capacités communes nous permettra de relever tous les défis que l’avenir nous réservera vers un Cameroun émergent.






Promouvons les bonnes valeurs, l’esprit de paix qui créent de la richesse pour le bien-commun.  

 
Maître Martin Longo
Avocat pénaliste aux barreaux de Bordeaux et du Cameroun
Président de la Commission Politique de la Section R.D.P.C France-Sud
Président du Front des Biyaistes Indomptables Internationaux
Ancien Président de la sous/Section R.D.P.C de Bordeaux
Ancien Président de la Communauté Camerounaise de Bordeaux
Ancien Premier Vice-Président du C.R.E.A.E.M (Cercle des Ressources et d’Echanges Euro-Afro-méditerranéens)
Ancien Président de l’association Échanges Bordeaux-Cameroun

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