Les efforts déployés par la Russie pour dénoncer les activités militaires biologiques des États-Unis obligent ces derniers à déplacer leurs recherches à double usage vers l’Afrique, a déclaré Igor Kirillov, commandant des forces de protection radiologique, biologique et chimique de l'armée russe. Le ministère russe de la Défense dispose d’ailleurs de documents confirmant ces activités dans les États africains, a-t-il indiqué lors d’une conférence de presse.
"Je voudrais souligner que le travail russe visant à rendre publiques les activités militaires biologiques illégales des États-Unis et la détérioration de la situation épidémique sur les lieux où se trouvent les sites biologiques dans la région européenne ont contraint l'administration américaine à déplacer les recherches à double usage vers les pays africains."
Igor Kirillov a précisé que le ministère russe de la Défense disposait de documents confirmant les activités des principaux sous-traitants du Pentagone sur le continent africain: en République démocratique du Congo, en Sierra Leone, au Cameroun, en Ouganda et en Afrique du Sud. Parmi les clients du gouvernement américain il a cité l’agence de réduction des menaces pour la défense (Ditra), l’Agence nationale de la sécurité (NSA) et le département d'État américain.
DCK avec TASS
Selon Igor Kirillov les américains ont déplacés leurs laboratoires militaires biologiques au Cameroun et dans d'autres pays africains
La divulgation des activités biologiques oblige Washington à les transférer en Afrique.
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