En particulier, il propose de tenir une réunion avec les quatre candidats à la présidence qui ont participé aux élections du 9 octobre. Ses propos sont relayés par le portail Club of Mozambique.
Les manifestations en cours sème du chaos et de la peur dans les rues, déplore le chef d’État. En attendant que le Conseil constitutionnel approuve les résultats du scrutin, il appelle les citoyens au calme.
Pour rappel, des émeutes avaient eu lieu lors d'une manifestation pour protester contre les résultats des élections présidentielle et législatives du 9 octobre au Mozambique, qui ont vu la victoire du Front de libération du Mozambique (Frelimo), le parti au pouvoir, et l'élection de son candidat à la tête de l'État, a indiqué le site. Les gardes-frontières et les douaniers mozambicains ont fui la foule en colère, troquant leurs uniformes contre des vêtements civils pour éviter d'attirer davantage l'attention. La foule a détruit des bâtiments et pillé des camions qui attendaient au poste de contrôle.
Depuis le 1er novembre, les troubles ont coûté au pays africain environ 400 millions de dollars, soit 2% du PIB.
AN
