Crise Anglophone. La persistance de l’insécurité dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun préoccupe l’Unoca

cameroun24.net Dimanche le 01 Décembre 2019 Société Imprimer Envoyer cet article à Nous suivre sur facebook Nous suivre sur twitter Revoir un Programme TV Grille des Programmes TV Où Vendre Où Danser Où Dormir au Cameroun
La 49e réunion du Comité consultatif permanent des Nations unies chargé des questions de sécurité en Afrique centrale tenue du 25 au 29 novembre 2019, à Luanda en Angola, aura permis de passer en revue la situation sécuritaire de la sous-région.

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Dans le cas spécifique du Cameroun, le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique centrale (Unoca), François Lounceny Fall  a déploré la poursuite des actes d’insécurité dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Et ce, malgré la tenue, du 30 septembre au 4 octobre 2019, du « Grand dialogue national » censé trouver une solution à cette crise relate IC.

Malgré cette tentative d’apaisement, François Lounceny Fall s’est dit préoccupé de constater que des enlèvements et des crimes odieux continuent d’être enregistrés dans cette partie du pays de même que des mouvements de populations fuyant l’insécurité.

Au-delà de la dégradation du climat sécuritaire, le chef de bureau de l’Onuca a néanmoins rendu un hommage aux acteurs humanitaires, ainsi qu’aux Nations Unies pour le travail mené sur le terrain en vue de sauver des vies et réconforter les populations en détresse.

Il en veut pour preuve, le soutien apporté au système des Nations unies au Cameroun, il y a quelques semaines dans l’organisation d’un atelier de formation et d’une visite dans le Sud-Ouest en faveur d’une vingtaine de journalistes camerounais.

Occasion pour le diplomate onusien d’appeler les partenaires internationaux à renforcer leur assistance aux ONG et aux institutions chargées de l’accueil et de la protection des victimes de cette crise. Avant de réitérer la ferme condamnation des Nations unies du recours à la violence et à la force comme moyens de revendication politique.

Selon le patron de l’Unoca, « seul le dialogue inclusif apportera une réponse aux griefs et aspirations des populations dans le respect de l’État de droit, et ce, dans tous les pays de l’Afrique centrale en proie à des tensions socio-politiques et socio-économiques ».

Stéphane Billé  
 

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