Afrique. UNE DEMANDE ACCRUE PRÉPARE LE TERRAIN AU DÉVELOPPEMENT DE L’INDUSTRIE SUCRIÈRE EN AFRIQUE

cameroun24.net Lundi le 21 Juin 2021 Opinion Imprimer Envoyer cet article à Nous suivre sur facebook Nous suivre sur twitter Revoir un Programme TV Grille des Programmes TV Où Vendre Où Danser Où Dormir au Cameroun
L’Organisation internationale du sucre et Oxford Business Group co-rédigent un nouveau rapport ciblé.

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Afrique, juin 2021 : Un nouveau rapport ciblé co-rédigé par Oxford Business Group (OBG) et l’Organisation internationale du sucre (ISO) examine le potentiel de croissance de l'industrie sucrière africaine compte tenu de l’augmentation anticipée de la demande régionale. Le rapport a été présenté aux membres de l’ISO lors de la réunion MECAS, à l’occasion de la 58e session du Conseil de l’organisation qui s’est tenue le 17 juin 2021.

Le rapport intitulé « Sucre en Afrique » souligne les possibilités pour les investisseurs de contribuer au développement de l'industrie en aidant à combler les lacunes en matière d'infrastructures dans des segments tels que l'agriculture, les raffineries et les installations portuaires.

Le rapport peut être consulté et téléchargé sur : https://oxfordbusinessgroup.com/blog/bernardo-bruzzone/focus-reports/focus-report/comment-les-principaux-acteurs-sucriers-africains-peuvent-ils-augmenter-leur

Le rapport étudie les avantages que la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) pourrait apporter en soutenant les efforts en matière de commerce équitable du sucre sur le continent et en rassemblant les cadres réglementaires sous l'égide d'un organe commun, ce qui sera essentiel pour améliorer la compétitivité.

L’attention accrue accordée par la communauté internationale aux questions environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) constitue un autre sujet  d'actualité examinée par le rapport. Ce dernier présente les initiatives en cours en Afrique, qui sont soutenues par des investissements « verts » axés sur la durabilité, et qui contribueront à assurer la confiance des nouveaux investisseurs désireux d'adhérer aux principes ESG dans leur prise de décision.

En outre, le rapport se penche sur l’impact de la pandémie de Covid-19 sur l'industrie, et analyse en détail la baisse de la production et des prix du sucre dans le monde, les restrictions de déplacement et les mesures de distanciation sociale ayant eu des répercussions sur les opérations.

Le rapport met en lumière la production de sucre dans les marchés clés du continent, en insistant sur les différences régionales en termes de production et en évaluant le rôle des différents pays en tant qu'exportateurs et importateurs nets.

Le rapport se compose également d’un entretien avec José Orive, directeur exécutif de l’ISO, dans lequel il décrit les particularités de l'industrie sucrière africaine, tout en partageant ses réflexions sur les mesures à prendre afin de promouvoir le commerce continental et le développement durable.

« La région est globalement bien avancée en termes de production de sucre, mais plusieurs défis entravent encore son plein potentiel », a-t-il déclaré. « Il ne suffit pas de produire du sucre ; les producteurs doivent être en mesure de l'acheminer efficacement vers les acheteurs. Lorsque toutes les négociations liées à la ZLECAf auront été conclues, nous nous attendons à une augmentation des investissements sur le continent et à un cadre réglementaire plus clair. »

Karine Loehman, directrice générale d'OBG pour l'Afrique, a rappelé que même si les défis auxquels sont confrontés les producteurs de sucre africains ne devaient être sous-estimés, le nouveau rapport co-rédigé avec l'ISO mettait en lumière une industrie prête à croître grâce à l'augmentation prévue de la consommation sur le continent et à des niveaux de production plus élevés en Afrique subsaharienne.

« La demande régionale de sucre devrait augmenter au cours des prochaines années, portée par la croissance démographique de l'Afrique, et annuler ainsi les baisses engendrées par la pandémie de Covid-19 », a-t-elle précisé. « La consommation de sucre par habitant en Afrique subsaharienne représente actuellement environ la moitié de la moyenne mondiale. Par conséquent, les possibilités de répondre aux besoins domestiques croissants en stimulant la production sont considérables. »

Le rapport sur l’industrie sucrière en Afrique s’inscrit dans une série de rapports sur mesure produits actuellement par OBG et ses partenaires. D’autres outils de recherche très pertinents et indispensables, dont divers articles et entretiens sur les Perspectives de croissance et de rétablissement par pays sont également disponibles.

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