Mali. Un accident de deux hélicoptères tue treize militaires français au Mali

cameroun24.net Mardi le 26 Novembre 2019 Société Imprimer Envoyer cet article à Nous suivre sur facebook Nous suivre sur twitter Revoir un Programme TV Grille des Programmes TV Où Vendre Où Danser Où Dormir au Cameroun
Treize militaires français de la force Barkhane ont trouvé la mort au Mali dans une collision accidentelle de deux hélicoptères lors d'une opération de combat contre des djihadistes, a annoncé mardi la présidence française lit-on dans une dépêche de l'AFP.

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Le président français Emmanuel Macron a salué "avec le plus grand respect la mémoire de ces militaires de l'armée de terre, six officiers, six sous-officiers, et un caporal-chef, tombés en opération et morts pour la France dans le dur combat contre le terrorisme au Sahel", précise le communiqué.

L'accident est survenu lundi soir dans le cadre d'une opération de Barkhane, qui mobilise 4.500 militaires au Sahel.

Le dernier accident mortel d'hélicoptères dans l'armée française remonte à février 2018, lorsque deux hélicoptères d'une école de l'armée de Terre s'étaient écrasés dans le Var, dans le sud-est de la France, après une collision en vol, faisant cinq morts.

Au Mali, un hélicoptère de combat Tigre est entré en collision avec un hélicoptère de manoeuvre et d'assaut Cougar, selon des sources de la défense.

Emmanuel Macron "s'incline devant la douleur de leurs familles et de leurs proches et leur adresse ses plus sincères condoléances, en les assurant de l'indéfectible solidarité de la Nation", précise le communiqué.

Le président "exprime son soutien le plus total à leurs camarades de l'armée de terre et des armées françaises. Il tient à saluer le courage des militaires français engagés au Sahel et leur détermination à poursuivre leur mission. Il les assure de son entière confiance", conclut le texte.

Cet accident porte à 38 le nombre de militaires français tués au Mali depuis le début de l'intervention française dans ce pays du Sahel en 2013, avec l'opération Serval.

Le dernier mort est le brigadier Ronan Pointeau, 24 ans, tué début novembre dans l'activation d'un engin explosif.

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