Politique du Cameroun

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Le Cameroun est une république de type présidentialiste. Le pouvoir exécutif est concentré autour du président et contrôlé par Paul Biya depuis 1982. Le pouvoir législatif est en théorie exercé par deux chambres, une Assemblée nationale et un Sénat. Toutefois, le Sénat attend encore d'être mis en place. On désigne souvent le régime comme étant une « démocrature ».

Le 11 octobre 2004, Paul Biya est réélu à travers des élections très contestées à la présidence du pays au premier tour de scrutin et avec près de 75% des voix. Le gouvernement a à sa tête le premier ministre Philémon Yunji Yang , qui est anglophone (du sud-ouest) comme le veut l'usage de l'équilibre politique du Cameroun.

Le 10 avril 2008, l'Assemblée Nationale adopte le projet de loi sur la révision constitutionnelle avec 157 voix pour, 5 contre et 15 non votants. Ce projet adopté est très critiqué[5] par les partis politiques de l'opposition puisqu'il permet à Paul Biya de prétendre a un autre mandat à la fin de son mandat en 2011.

Sur tout le territoire, les chefs traditionnels ont conservé un réel pouvoir et sont consultés par les autorités centrales. Outre les codes juridiques modernes émanant des législations internationales, la règlementation juridique s'appuie sur le droit coutumier qui permet aux camerounais de maintenir leurs cultures originelles. Il n'est pas rare que les fils des dynasties royales, des lamidos ou de sultans exercent des responsabilités ministérielles à Yaoundé. Enfin notons que les homosexuels y subissent des atteintes aux droits de l'homme, allant jusqu'à des peines de prison.

Source : Wiki